La montée dangereuse de l'homme « domestiqué »

CChris Williamson
Mental HealthParentingCocktails/Beer/Wine

Transcript

00:00:00Pourrait-on soutenir que la tendance actuelle du courant dominant à dissuader
00:00:05les hommes de l'agression, de la dominance et de l'impulsivité est plus injuste génétiquement
00:00:15si les hommes sont, en moyenne, moins domestiqués et adaptés à un monde moderne apaisé,
00:00:22et que notre comportement doive être plus restreint que celui des femmes ?
00:00:26Est-ce injuste ?
00:00:27Mon Dieu, euh, « injuste » est le mot que j'utiliserais pour qualifier cela.
00:00:32Alors—
00:00:33Eh bien, on nous demande de modifier notre comportement d'une manière qui n'est pas demandée aux femmes,
00:00:38simplement à cause de ce que la société moderne—
00:00:39C'est l'argument que Richard Reeves a avancé.
00:00:43Je ne sais pas si vous le connaissez.
00:00:44Il a écrit—
00:00:45Il cite souvent cette émission.
00:00:46Ah, vraiment ?
00:00:47Il dit que si on ne change pas l'école, on devrait retarder l'entrée des garçons d'un an
00:00:51comme seule solution. Car demander à un garçon de cinq ans de faire, sur le plan du développement,
00:00:57exactement la même chose qu'une fille de cinq ans est, selon sa comparaison, injuste.
00:01:02Vous avez beaucoup parlé de dominance et d'agression.
00:01:06Je voudrais prendre un peu de hauteur pour voir si je peux articuler cela selon des
00:01:10principes plus généraux, puis revenir à votre question spécifique.
00:01:16Dans des questions comme celle-ci, quand on pense au juste ou à l'injuste,
00:01:22je reste très influencée par le philosophe politique John Rawls et son expérience de pensée :
00:01:29si vous ne saviez pas quelle main vous serait distribuée dans la loterie naturelle
00:01:38et dans la loterie sociale, quelles règles voudriez-vous pour la société ?
00:01:44C'est une question intéressante : si j'ignorais si j'allais être
00:01:49un homme ou une femme, est-ce que j'organiserais l'école comme elle l'est aujourd'hui ?
00:01:56J'aimerais d'ailleurs pouvoir me glisser dans l'esprit d'un homme pendant une journée
00:02:03juste pour voir : est-ce vraiment différent ?
00:02:05Est-ce très similaire ?
00:02:06Cela me fascinerait.
00:02:07Je ne peux pas le faire, mais j'ai un fils, j'ai un enfant, donc je peux me demander,
00:02:13avec ce que je sais sur les différences sexuelles dans le développement du cerveau, le TDAH,
00:02:22ou les troubles du comportement : comment concevrais-je un système éducatif
00:02:27pour que mes fils et mes filles aient une chance égale d'y réussir ?
00:02:32Et ce ne serait certainement pas ce que nous faisons actuellement.
00:02:34Mon fils est au collège, et je trouve que ce que nous faisons est une folie culturelle.
00:02:42Aucune culture sur Terre avant le capitalisme industriel ne s'est dit :
00:02:48« Savez-vous ce qu'on devrait faire de nos garçons de 12 ou 13 ans en pleine puberté ? »
00:02:52« On devrait les enfermer toute la journée, leur demander de rester immobiles entre eux, »
00:03:01« sans grands frères, sans enfants plus jeunes, sans responsabilités, et placer une femme de 25 ans »
00:03:07« pour les diriger. »
00:03:08C'est...
00:03:09Et on devrait leur faire apprendre des choses qu'ils oublieront dix ans plus tard.
00:03:11Alors qu'il fait ces sorties une fois par mois, du genre aller jouer dans les bois toute la journée,
00:03:22sans écrans, avec un groupe de jeunes hommes, et c'est : « On va faire un feu, »
00:03:25« on va sculpter des objets en bois, on va attraper des tortues, »
00:03:29« on va pêcher, on va se cacher dans les buissons. » Et pendant qu'on y est,
00:03:36on va parler de maths, d'astronomie, et vous pouvez lire des choses
00:03:40pour préparer votre journée en pleine nature.
00:03:43Eh bien, d'accord.
00:03:44J'adore ça !
00:03:45Peut-être devrais-je formuler la question de l'injustice différemment.
00:03:49Est-ce que le niveau supplémentaire de discipline requis pour les hommes...
00:03:57Oh, devrions-nous avoir des exigences plus basses pour cela ?
00:03:59Non, non.
00:04:00C'est le contraire.
00:04:01Le contraire.
00:04:02La contention émotionnelle que les hommes sont forcés de s'imposer pour adhérer
00:04:09à un monde moderne beaucoup plus domestiqué demande plus d'efforts que pour les femmes.
00:04:14Cela demande tout simplement plus d'efforts, car on nous demande de nous éloigner
00:04:17davantage de notre point d'équilibre naturel, n'est-ce pas ?
00:04:19Notre prédisposition nous pousse dans une direction que la société moderne
00:04:23nous interdit d'emprunter.
00:04:24En moyenne, c'est davantage le cas pour...
00:04:26Il y aura plus de gens qui trouveront difficile de...
00:04:30Faire cela.
00:04:31Et ce sont des hommes.
00:04:32D'une manière qui est considérée comme...
00:04:33Ce sont des hommes.
00:04:34Oui.
00:04:35Je dirais qu'il y a une féminisation de la société, du moins dans la mesure où les traits
00:04:41typiquement plus féminins comme la conscience professionnelle, l'ordre, etc.
00:04:48Moins de prise de risque, moins d'agression, moins de dominance.
00:04:53Ces traits sont valorisés par la sélection sociale.
00:04:57Cela signifie que les hommes doivent payer un prix supplémentaire.
00:04:59Il est plus coûteux en efforts pour les hommes de se comporter ainsi.
00:05:03Et étant donné cela, est-ce quelque chose qui devrait être reconnu ?
00:05:06Est-ce une sorte de prix à payer ?
00:05:07On parle souvent de la double journée des femmes, qui travaillent le jour
00:05:11puis s'occupent du foyer en rentrant.
00:05:12Mais personne ne parle jamais de la contention émotionnelle supplémentaire des hommes,
00:05:15surtout compte tenu de leur nature.
00:05:18Je dois dire que je n'y avais jamais pensé ainsi.
00:05:21Donc, tout ce que je vais dire, je n'ai pas une grande certitude
00:05:28d'avoir raison.
00:05:29C'est juste en guise de préambule.
00:05:30Je devrais dire ça avant chaque épisode.
00:05:34Ce qui m'empêche de trancher, c'est que les distributions
00:05:40diffèrent mais se chevauchent énormément.
00:05:42La plupart des hommes sont dans la moyenne des femmes normales, et inversement,
00:05:52qu'il s'agisse de conscience, d'amabilité ou de prise de risque.
00:05:56La différence de sexe ou de genre, selon la manière dont on la conçoit, pour ces traits,
00:06:02sera surtout évidente aux extrêmes.
00:06:10Donc, on voit effectivement...
00:06:14Mais ça s'applique partout, non ?
00:06:15Si on commence à resserrer l'étau sur ce qui est acceptable.
00:06:18En dehors des extrémités, les hommes sont dans la fourchette féminine et les femmes dans...
00:06:25la...
00:06:26Je veux dire, les distributions se chevauchent énormément.
00:06:32Pourtant, quand on combine plusieurs traits, quand on parle d'agression,
00:06:36de comportement d'externalisation, d'impulsivité, de risque et de dominance ;
00:06:41quand on cumule tout ça, quelqu'un n'est pas juste agressif ou adepte du risque,
00:06:48il est tout cela à la fois. Et quand on fait cet effet boule de neige, presque aucune femme
00:06:54ne serait aussi portée sur le risque, agressive ou dominante...
00:06:57Que les individus aux extrêmes.
00:06:58Non.
00:06:59Même si vous... parce qu'en moyenne, les distributions se chevauchent massivement, non ?
00:07:05Oui.
00:07:06Oui.
00:07:07Mais dès qu'on dit : c'est ce trait-ci, plus celui-là, plus celui-là, plus celui-là.
00:07:11Mais je ne pense pas que ce soit vrai car tous ces traits sont corrélés entre eux.
00:07:16Donc je pense que même si vous...
00:07:17Sûrement que cela repousserait ces courbes encore plus loin.
00:07:20On pourrait lancer une simulation pour vérifier, mais si on imaginait,
00:07:24disons, trois traits, comme une surface de terrain en trois dimensions,
00:07:32je pense que les éléments dont vous parlez sont assez corrélés pour que les hommes
00:07:40et les femmes soient plus similaires qu'on ne le suppose généralement.
00:07:43On voit clairement des différences de sexe aux extrêmes,
00:07:50chez les individus atypiques, mais est-ce que votre expérience ordinaire est si différente
00:07:58de celle d'une femme située dans le 60e percentile ?
00:08:02La question serait : on ne voit le comportement que de ceux qui l'expriment.
00:08:07On se dit : voilà où sont les extrémités, combien d'hommes devraient s'y trouver, mais
00:08:12une lutte intérieure...
00:08:13Ils avancent dans la vie en serrant les dents.
00:08:15Ils serrent les dents pour s'adapter à cette domestication.
00:08:17Et ils se disent : la société moderne dit que je ne peux pas me comporter ainsi.
00:08:21J'ai vraiment intérêt à m'abstenir.
00:08:22C'est un prix que les hommes paient et pas les femmes.
00:08:24Je pense qu'il y a un prix à...
00:08:28Je bloque sur l'expression « prix à payer ».
00:08:31Comme...
00:08:32L'effort.
00:08:33Je pense qu'il y a un effort...
00:08:34Un déni de leur nature.
00:08:37Une forme de contention.
00:08:38Tout ce que je dis, c'est que dans un monde moderne qui semble dire en permanence :
00:08:44« À moins d'être toxicomane, en prison ou SDF, tu viens d'un milieu privilégié ».
00:08:50Et il y a des aspects où, en tant qu'homme, vous ne voyez même pas certains coûts
00:08:54supplémentaires payés par les femmes : la double journée, les tâches domestiques.
00:08:58Il y a des données intéressantes là-dessus.
00:09:01Mais je pense que c'est... le coût invisible, n'est-ce pas ?
00:09:07Ce serait le coût invisible d'être une femme, une mère, les obstacles à surmonter.
00:09:12Je cherche juste à savoir si les hommes peuvent avoir leur propre équivalent.
00:09:21Leur propre source de grief ou de sentiment d'injustice.
00:09:25Qu'ils le doivent ou non, c'est clairement ce qu'ils ressentent.
00:09:30Encore une fois, je ne suis pas un homme, je ne vais pas parler à leur place.
00:09:35Les hommes que je côtoie sont mon mari,
00:09:39et honnêtement, l'homme type avec qui j'interagis ces temps-ci est un étudiant de 18 ans
00:09:48dans ma classe.
00:09:49Désolé de l'apprendre.
00:09:51Et ils essaient vraiment de comprendre : c'est quoi, cette histoire de vie ?
00:09:56C'est quoi, être un adulte ?
00:09:58Que les gens doivent ou non trouver la société injuste ou
00:10:07orientée contre eux...
00:10:08Je ne pense pas qu'un seul point de donnée, même si je l'avais, pourrait me permettre
00:10:14de dire : « Vous ne devriez pas trouver que la vie est injuste ».
00:10:18Parce que voici pourquoi.
00:10:19Je pense que les données sont très mauvaises pour contrer ces sortes de « vibes »,
00:10:25ce sentiment d'avoir les vents contraires de la culture contre soi.
00:10:29Et tout ce que je lis, toutes les données que je vois, montrent que les hommes, surtout les jeunes,
00:10:34ont vraiment du mal à articuler : « Quel est mon rôle dans la société ? »
00:10:41« Est-ce que j'ai de la valeur pour la société ? »
00:10:43« Avant, il y avait une voie pour moi, et maintenant je ne sais plus où elle est. »
00:10:48On peut se dire : « Non, tu ne devrais pas ressentir ça car les distributions
00:10:53se chevauchent », ou : « Oui, c'est normal car... », mais aucune de ces approches
00:10:59ne répond vraiment à la question : « Eh bien, qu'est-ce qu'on fait ? »
00:11:03C'est votre expérience personnelle, mais je trouve que le fossé entre
00:11:09les jeunes hommes et les jeunes femmes en termes de perception de la société, de la politique,
00:11:16d'espoir en l'avenir, ou de confiance mutuelle, est vraiment triste et alarmant.
00:11:25Et je pense que dès qu'on commence à voir la société comme un jeu à somme nulle,
00:11:33du genre « si les femmes gagnent, je perds parce qu'on me demande d'aller contre
00:11:36ma nature »,
00:11:37ou « si on parle des problèmes des hommes, c'est injuste parce qu'en fait les femmes
00:11:44sont tellement démunies ».
00:11:46Oui, comme ça.
00:11:50On en revient à ce que je disais tout à l'heure sur la criminalité en Norvège :
00:11:54quand on part du principe que chacun d'entre nous a une valeur
00:12:01humaine et qu'on est tous dans le même bateau maintenant, tous ensemble dans cette société,
00:12:07comment va-t-on faire pour que ça marche pour tout le monde ?
00:12:09Cela semble être une voie bien plus productive que d'essayer de juger :
00:12:16« Est-ce que les gens devraient trouver ça injuste ou non ? »
00:12:19S'ils le pensent, c'est de là qu'il faut partir.
00:12:24Avant de continuer, je suis un fervent partisan de la réduction de la consommation d'alcool.
00:12:28Mais historiquement, les bières sans alcool ont un goût détestable.
00:12:32Vous n'avez pas besoin de faire un grand changement radical.
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00:13:14en description ou sur [athleticbrewing.com/modernwisdom](https://www.google.com/search?q=https://athleticbrewing.com/modernwisdom).
00:13:18C'est [athleticbrewing.com/modernwisdom](https://www.google.com/search?q=https://athleticbrewing.com/modernwisdom).

Key Takeaway

Le dialogue explore la tension entre les prédispositions biologiques masculines et les exigences de la société moderne, soulignant la nécessité de repenser nos institutions, comme l'éducation, pour qu'elles valorisent chaque individu au-delà des griefs de genre.

Highlights

La question de savoir si la suppression des traits masculins (agression, dominance) dans la société moderne est génétiquement injuste.

L'argument de Richard Reeves sur l'inadaptation du système scolaire actuel pour les garçons, suggérant un décalage de leur entrée à l'école.

L'application de l'expérience de pensée du « voile d'ignorance » de John Rawls pour concevoir un système éducatif équitable.

La notion de « coût invisible » pour les hommes : l'effort psychologique et la contention émotionnelle nécessaires pour s'adapter à une société domestiquée.

Le débat sur le chevauchement des distributions de traits de personnalité entre les sexes et l'impact des traits cumulés aux extrêmes.

Le sentiment d'aliénation des jeunes hommes face à l'effacement de leurs rôles traditionnels et de leur valeur sociale.

L'appel à dépasser la vision de la société comme un jeu à somme nulle pour adopter une approche de coopération humaine globale.

Timeline

Injustice génétique et système éducatif

L'échange débute par une interrogation sur le caractère injuste de la pression sociale visant à dissuader les hommes de l'agression et de la dominance. L'intervenant mentionne la thèse de Richard Reeves, qui suggère que le cadre scolaire actuel est inadapté au développement des garçons. Pour pallier cette inégalité, Reeves propose de retarder l'entrée des garçons à l'école d'un an afin de respecter leur rythme biologique. Cette section pose le diagnostic d'un décalage profond entre les attentes de la modernité et la réalité comportementale masculine. L'idée centrale est que demander une conformité identique aux deux sexes dès le plus jeune âge pourrait être fondamentalement inéquitable.

Le voile d'ignorance et la conception d'un système idéal

L'intervenante introduit la philosophie de John Rawls pour analyser ce qui constituerait un système juste sans connaître son propre sexe à l'avance. Elle critique vivement le modèle actuel du collège, qualifiant l'immobilisme forcé des adolescents de « folie culturelle ». Elle oppose cette rigidité industrielle à des modèles d'apprentissage en plein air basés sur la responsabilité et l'exploration physique. Selon elle, aucune culture pré-industrielle n'aurait imaginé enfermer des garçons en pleine puberté sous la direction d'une seule autorité sans modèles masculins. Ce passage souligne l'importance d'intégrer des besoins biologiques spécifiques, comme le mouvement et le contact avec la nature, dans l'éducation.

Le coût de la domestication et la féminisation sociale

La discussion s'oriente vers l'effort psychologique supplémentaire, ou « contention émotionnelle », que les hommes doivent fournir pour s'intégrer. L'intervenant suggère que la valorisation de traits typiquement féminins, tels que l'ordre et la faible prise de risque, impose un prix invisible aux hommes. Cette « féminisation » de la sélection sociale forcerait les hommes à s'éloigner davantage de leur point d'équilibre naturel que les femmes. Bien que ce concept soit nouveau pour l'intervenante, elle reconnaît que cela constitue une forme de charge mentale masculine. L'argument central est que cette adaptation constante à un environnement domestiqué nécessite un travail interne souvent ignoré par les analyses sociologiques classiques.

Statistiques, distributions et réalité des extrêmes

Cette partie examine les données psychologiques concernant le chevauchement massif des traits de personnalité entre les hommes et les femmes. L'intervenante nuance le propos en rappelant que la majorité des individus se situent dans des zones de comportement similaires, peu importe leur sexe. Cependant, l'intervenant réplique que lorsque l'on cumule plusieurs traits (impulsivité, risque, dominance), les différences deviennent flagrantes aux extrêmes de la courbe. Il compare la vie de certains hommes à une lutte permanente où ils doivent « serrer les dents » pour ne pas dévier des normes acceptables. Cette section met en lumière le conflit entre les moyennes statistiques globales et l'expérience vécue par ceux qui se sentent contraints par la culture.

Crise d'identité masculine et coopération future

La conclusion porte sur le sentiment d'aliénation des jeunes hommes qui peinent à définir leur valeur et leur rôle dans la société actuelle. L'intervenante observe une polarisation alarmante entre les genres, où chaque progrès de l'un est perçu comme une perte pour l'autre. Elle plaide pour un abandon de cette vision de « jeu à somme nulle » au profit d'une approche humaniste et pragmatique. L'enjeu est de partir du ressenti actuel d'injustice pour construire une société qui fonctionne pour tous les membres du groupe. Le message final invite à la collaboration plutôt qu'au jugement moral sur la légitimité des griefs masculins ou féminins.

Promotion partenaire : Athletic Brewing Co

Le segment final est une interruption publicitaire pour Athletic Brewing Co, une entreprise spécialisée dans les bières sans alcool. L'hôte partage son expérience personnelle en faveur de la réduction de la consommation d'alcool sans sacrifier le goût ou l'aspect social. Il vante la diversité de la gamme, incluant des IPA et des bières inspirées de cocktails, conçues pour éviter la gueule de bois. Des offres promotionnelles sont proposées via un lien spécifique pour encourager les auditeurs à tester ces produits. Ce passage marque la fin de l'analyse thématique pour passer à une recommandation de style de vie liée au bien-être.

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